Augmenter le référencement de son site Internet n’est pas chose aisée ! Nous avons décidé dans cette article de vous initier à une amélioration naturelle de votre référencement grâce aux annuaires !
Un annuaire ? Kesako ?
Un annuaire est un site web listant d’autres sites web. Ces sites web sont classés en différentes thématiques appelées « catégories ». Afin d’être répertorié dans un annuaire, il faut procéder à une inscription : c’est ce que l’on appelle « effectuer une soumission dans un annuaire ». Après soumission, il y a un examen de votre site par l’administrateur de l’annuaire qui décide de son intégration ou non. Les délais d’acceptation peuvent s’étendre de quelques heures à plusieurs mois.
Lors d’une soumission, les annuaires demandent généralement au minimum les informations suivantes :
- Titre : c’est le titre de votre site.
- Description : cette description doit être originale.
- Catégorie : choisissez la bonne catégorie représentant au mieux la thématique de votre site sous peine que votre soumission soit refusée.
- E-mail : cette adresse e-mail vous permet d’être alerté de l’acceptation ou non de votre site dans l’annuaire. Faîtes attention à mettre une adresse e-mail valide sous peine que la soumission ne soit pas prise en compte.
Rechercher les mots clés générateurs de trafic
Cette recherche est indispensable pour déterminer un titre pertinent pour votre site. En effet, ce titre permet d’augmenter votre référencement sur les mots clés qui le définissent.
Un outil très intéressant mis à disposition par Google est le générateur de mots clés Google Adwords, disponible en cliquant sur l’image ci-dessous.
Cet outil permet de connaitre le volume de recherches sur le moteur de recherche Google mais aussi d’estimer la concurrence sur les mots clés. Il propose aussi de nouveaux mots clés auxquels vous n’aviez pas forcément pensé et qui s’avèrent souvent être très pertinents.
Je vous conseille de sélectionner 2 à 3 expressions-clés différentes lors des soumissions, afin que cela paraisse naturel pour les moteurs de recherche.
Par exemple, si j’ai sélectionné les 3 expressions-clés suivantes : chemise homme, costume homme, vêtements homme, alors ma soumission dans les annuaires se fera de la manière suivante :
- annuaire 1 : titre = chemise homme
- annuaire 2 : titre = costume homme
- annuaire 3 : titre = vêtements homme
- annuaire 4 : titre = chemise homme
- annuaire 5 : titre = costume homme
- …
Des descriptions originales…
A chaque inscription, il est très important d’écrire une description originale de votre site Internet. J’entends par « description originale » une description unique que vous n’avez pas encore proposé à un autre annuaire. En effet, de nombreux annuaires vérifient si votre description n’est pas déjà présente dans d’autres annuaires. Si elle est déjà présente, alors votre site sera refusé. De plus, Google détectera aussi les descriptions identiques et risque de vous pénaliser pour cela.
Rechercher des annuaires
Maintenant que nous avons vu les informations importantes à fournir aux annuaires lors de la soumission, voyons où nous pouvons trouver ces fameux annuaires…
Il existe un site intéressant listant des annuaires : http://www.liste-annuaires.com/
Chaque annuaire a obtenu une note. C’est pourquoi, il est judicieux de limiter la soumission de votre site dans les annuaires ayant les meilleures notes.
Pour conclure…
Faites attention à ne pas tomber dans la facilité et suivez ces derniers conseils :
- rédigez pour chaque annuaire une description unique de votre site.
- n’achetez pas d’offres de référencement du type « inscription dans 1000 annuaires pour 30 euros »Â sous peine d’être sanctionné par Google. En effet, les soumissions y sont automatiques avec des descriptions 100% identiques. Soumettre son site dans 1000 annuaires en quelques heures n’est pas naturel et sera suspect aux yeux de Google.
- faîtes donc un travail manuel : tout travail de référencement doit être 100 % manuel pour être efficace ! Cela est pénible et rébarbatif mais le jeu en vaut la chandelle !
- oscillez entre 2 à 3 titres différents lors de la soumission de votre site, ou plus si vous utilisez des synonymes.
Voici une des manières de contribuer à l’amélioration du référencement de votre site. Je vous en présenterai d’autres lors d’un prochain article.
Depuis ce matin, nos clients ont pu découvrir leur nouveau tableau de bord, qui en est maintenant à sa 3ème version.

Le tableau de bord Seemply (appelé aussi back-office, espace d’administration) vous permet de mettre à jour votre site où vous voulez, quand vous voulez. La particularité de Seemply ? Sa simplicité hors du commun et sa rapidité de prise en main.
Quoi de neuf avec cette nouvelle version ?
Seemply vous propose une nouvelle mise en page. Plus esthétique, et surtout plus pratique, elle nous permettra par la suite de vous proposer de nouvelles fonctionnalités sans pour autant surcharger votre interface.
Tout a été simplifié et modernisé, et ce n’est qu’un début. A l’agence, nous avons encore des tonnes de fonctionnalités en cours d’intégration. Bien-sûr, elle vous seront offertes et les prochaines mises à jour se feront naturellement, comme toujours.
Du 10 au 17 juin 2010, 500 entreprises de moins de 50 salariés dans le domaine de l’industrie et le commerce de biens de consommation ont été sondées par OpinionWay. Ce domaine représente 19% des entreprises et 16% des emplois en France.
La présente étude est le 1er baromètre E-commerce des petites entreprises. Il y ressort notamment que la majorité des entreprises sont conscientes du grand avantage que le Ecommerce représente, mais qu’elles n’osent pas franchir le pas pour des raisons de coûts et de compétences.
Beaucoup de sites amateurs parmi les sites d’entreprises
35% des petites entreprises ont un site web (vitrine ou ecommerce) ou sont présentes sur une plateforme de vente. Parmi les sites de ces entreprises, 62% ont été réalisés par un ami ou un proche. Il n’y a donc qu’une minorité de sites qui ont été conçus par des professionnels.
De plus, ces entreprises en ligne n’exploitent pas au maximum les possibilités qu’offrent le web. Une majorité d’entre elles (4 entreprises sur 5) ne recourent pas au référencement commercial (achat de mots-clés) et n’utilisent pas les réseaux sociaux. 51% font du référencement naturel, et 43% optimisent leurs pages produits.
Des bénéfices certains…
60% des entreprises ayant lancés leur site internet marchand ont vu leur chiffre d’affaires augmenter. Qu’ils soient en ligne ou non, les entrepreneurs sont convaincus qu’internet est un tremplin pour le développement de leur entreprise. Ils citent en premier lieu le gain d’image, internet symbolisant la modernité et l’avenir, ainsi que le recrutement de nouveaux clients.
…mais des réticences subsistent
En effet, seulement 21% des petites entreprises qui n’ont pas de site internet comptent se lancer dans l’année. Pourquoi ? Le premier argument donné est comme souvent celui du manque de budget (à 72%), viennent ensuite à égalité la complexité de la solution informatique, les compétences requises en interne pour la gestion et SAV. En moyenne, ces entreprises pensent que lancer un site leur coûterait 2000 euros, puis 1800 euros par an.
Malgré ces quelques réticences, le rythme de création de sites s’accélère : 13% en 2008, 18% en 2009 et déjà 11% sur les 5 premiers mois de 2010.
Et pourtant il existe Seemply !
Avec Seemply, un site professionnel est à la portée des entreprises pour 25 euros par mois, avec un outil simple, rapide et sans aucune connaissance technique requise. Il y a tout pour convaincre les indécis.
Petites entreprises, il est temps de vous lancer !
Avant tout, il est important de savoir ce qu’est un « datacenter » (centre de données en français) et quelle est leur importance pour Google. En effet, il est toujours utile de comprendre le fonctionnement d’un moteur de recherche pour qui veut améliorer son référencement naturel.
La notion de datacenters s’inscrit dans un système en 3 parties. Pour les spécialistes, nous simplifions volontairement le schéma pour une compréhension rapide.
1. L’exploration des sites web par les robots (appelés Google Bots)
Le web est en permanence parcouru par une multitude de robots. Ceux-ci ont pour missions d’aller de liens en liens à la recherche de nouveaux contenus, ou de contenus mis à jours. D’une manière générale, plus votre site Internet est populaire, et plus souvent il sera visité par un Google Bot. Ce qui explique que les nouvelles pages des gros sites sont rapidement dans les résultats de Google.
2. L’indexation
Après avoir parcouru toutes ces pages, le moteur indexe toutes les données qu’il est amené à rencontrer. A ce moment, un algorithme complexe sélectionne et classe les mots (et expressions) trouvés dans les pages, pour ensuite établir les classements des pages dans les SERP (« Search Engine Results Page », soit « pages de résultats » en français).
3. Le stockage de l’index dans les datacenters
Toutes les données enregistrées par Google sont stockées dans différents datacenters. Il y en a des centaines. Ainsi lorsque vous effectuez une recherche sur Google.fr, un seul des datacenters est choisi plus ou moins aléatoirement pour répondre à votre requête.
Devant la quantité de données à stocker (des milliards de pages), les datacenters ne sont pas toujours synchronisés. C’est à dire qu’à un instant t, deux personnes effectuant une même recherche auront des résultats différents.
Il est possible de connaitre la position de son site sur plusieurs datacenters simultanément. Il existe plusieurs outils mais l’un des plus simples (et gratuit qui plus est) est le site Positeo. Il suffit d’indiquer l’adresse de son site ainsi que le mot-clé recherché, et le site vous donnera une liste de datacenters avec votre classement pour chacun d’entre eux. Pratique pour veiller sur votre référencement !
Lancer son site ecommerce est désormais accessible à tout le monde. Cependant, l’activité du commerce en ligne ne se résume pas seulement à la conception du site, loin de là . Voici quelques étapes importantes. Ce ne sont que des pistes et leur ordre n’est pas nécessairement figé, mais cela peut vous aider à voir plus clair.
1. Déterminer sa cible
Cela parait logique mais certains ont un peu tendance à l’oublier : avant de lancer votre boutique, il faut savoir à qui elle va s’adresser. Bien définir et bien connaitre sa cible, c’est déjà savoir comment vous allez orienter votre communication.
2. Prévoir sa stratégie et un budget
Lancer un site ecommerce, ce n’est pas comme ouvrir un magasin en centre ville. Avec un magasin, votre visibilité sera en fonction de la fréquentation de votre quartier. Sur internet, c’est le contraire : personne ne vous verra tant que vous n’allez pas chercher le client. Par contre, le nombre de client potentiel à attirer est quasi-illimité.
Il faut donc réfléchir aux différents moyens que vous allez mettre en Å“uvre pour aller chercher ces clients potentiels. Communication online (référencement, liens sponsorisés, etc.) ou offline (flyers, radio, encart magazine…), établissez votre plan de communication et prévoyez le budget que vous allez y consacrer.
A ce budget devra s’ajouter les frais de réalisation de votre boutique…
3. Choisir la plateforme ecommerce adaptée
Souhaitez-vous réellement un maximum de fonctionnalités dont 80% de celles-ci vous seront inutiles ou trop compliquées ? La plateforme permet-elle une personnalisation graphique variée ? En bref, quels sont vos besoins ? Posez-vous les bonnes questions avant de commencer.
Seemply est un outil de gestion de contenu (CMS) accouplé à une plateforme ecommerce très simple d’utilisation.
4. Trouver les bons fournisseurs et les bons prix
Pour cela, il vaut mieux bien connaitre son secteur d’activité. Veillez à leur délai et frais de livraison, comparez les tarifs proposés… Si vous vendez des produits que l’on peut trouver facilement, il est important que vos prix soient attractifs. Demandez-vous pourquoi vos internautes achèteraient chez vous et pas ailleurs.
5. Présenter correctement ses produits
C’est l’une des choses les plus importantes sur votre site. Ne négligez surtout pas les photographies de vos produits. Prenez vos photos sur un fond uni (blanc généralement), avec une bonne luminosité. Ensuite, ces images doivent être détourées pour bien mettre en évidence votre article. Vos photographies doivent être assez grandes pour proposer un zoom. Il est conseillé de prendre votre produit sous différents angles, voire même se concentrer sur certains détails qui pourraient intéresser vos clients.
Les descriptions de vos produits doivent être complètes, uniques et sans aucune faute d’orthographe. Vos internautes apprécieront et les moteurs de recherche aussi.
6. Choisir son livreur
La majorités des boutiques en ligne choisissent La Poste. Renseignez-vous auprès de votre directeur d’agence qui vous proposera des solutions adaptées à votre volume d’envoi prévisionnel.
7. Souscrire à un contrat de vente à distance (VAD)
C’est nécessaire pour proposer le paiement en ligne sécurisé. Vous pouvez commencer par Paypal dont l’installation est gratuite et instantanée mais qui prendra un pourcentage de votre chiffre d’affaire.
Cependant, la sécurisation par une « vraie » banque a un caractère plus professionnel et revient moins cher après un certain volume de ventes. Les tarifs sont très variés d’une banque à une autre. En moyenne, les frais d’ouverture d’un compte VAD sont entre 150 et 300 euros, à cela s’ajoute des frais fixes mensuels de 10 à 50 euros. Un petit pourcentage des ventes peut être enfin prélevé par certaines banques.
Attention, les conseillers bancaires sont hélas souvent peu formés à ces types de contrats et donc vous informent très mal. N’hésitez pas à consulter notre assistance Seemply si vous avez des questions à ce sujet.
8. Prévoir des conditions générales de vente
Pour vous protéger et clarifier les relations entre le client et vous, il est indispensable de rédiger ses conditions générales de vente en appliquant les règles édictées par le Code de la Consommation et du Commerce (articles L.121-16 et suivants).
Il est fortement conseillé de les faire rédiger par un juriste (ou au minimum les faire relire). Si vous souhaitez tout de même les rédiger vous-même, il est bien-entendu interdit de les copier depuis un autre site. Les CGV sont une propriété intellectuelle comme une autre.
9. Faire connaitre son site ecommerce
Ici on applique ce qui a été prévu dans l’étape 2, mais pas seulement. Il existe plusieurs méthodes gratuites (mais chronophages) pour vous faire connaitre. Par exemple, écrivez des communiqués de presse et publiez les sur des sites dédiés (repandre.com entre autres), profitez-en aussi pour les envoyer à la presse si votre activité possède une originalité. Utilisez les réseaux sociaux, créez des vidéos et partagez les sur Youtube. Améliorez aussi votre référencement naturel en permanence.
10. Analyser le trafic de son site et l’optimiser
Pour cela, Google Analytics est la meilleure solution existante, et elle est gratuite. L’analyse du trafic est une activité primordiale pour mieux comprendre le comportement de vos internautes. L’objectif final est d’augmenter votre taux de conversion, c’est à dire d’augmenter le pourcentage d’acheteurs pour un même volume de trafic. Par exemple, tentez de comprendre pourquoi vos internautes restent si peu de temps sur une page, et faites des modifications en conséquence. Une fois les corrections effectuées, comparez le nouveau taux de conversion avec l’ancien. Bien-sûr, ce genre de test doit se faire sur un volume conséquent, on ne peut pas avoir de statistiques fiables sur seulement 10 internautes.
Nous commençons notre premier sujet avec le référencement. C’est l’une de vos préoccupations principales et vous avez bien raison.
Ici, quand nous parlons de référencement, nous englobons tout le concept. Il ne s’agit pas seulement de l’action de soumettre un site à moteur de recherche, mais bien d’effectuer diverses optimisations pour augmenter le positionnement de votre site (son classement sur Google par exemple).
Hélas, beaucoup d’entre vous ont reçu de fausses informations dans le passé ou ont des idées reçues sorties de nulle part. Ce premier article est là pour vous aider à faire le point.
D’autres articles plus détaillés suivront, mais découvrons tout d’abord ces 10 vérités…
1. Le trafic d’un site n’influe pas sur son positionnement.
« Si j’ai beaucoup de visiteurs, mon site grimpera dans les résultats de Google ? »
Je ne compte plus le nombre de fois où l’on nous a posé cette question. NON, votre trafic n’influe pas sur votre positionnement. Au contraire, c’est votre référencement qui vous amènera du trafic ! Google ne se base pas sur le trafic de votre site, son audience, pour le classer. Il se base sur sa qualité de contenu et sa popularité.
Il existe cependant un critère de référencement lié au trafic, utilisé par Google pour mesurer la qualité de votre site. Ce n’est pas une question de volume, mais de taux de rebond. Le taux de rebond est le pourcentage de visiteurs qui sont entrés sur votre site et qui l’ont quitté sans aller plus loin (une seule page visitée).
Un exemple sera plus clair, imaginez :
Lorsqu’un internaute effectue une recherche avec la requête « Restaurant à Lille », il clique sur un résultat menant à votre site.
Si l’internaute juge que votre site n’est pas pertinent par rapport à sa recherche « Restaurant à Lille », il le quittera tout de suite et cliquera sur le résultat suivant de Google pour visiter un site concurrent.
Google détecte ce rapide retour aux résultats et, si cette situation se produit trop souvent, conclura alors que votre site n’est pas pertinent pour la requête « Restaurant à Lille ». Sa bonne position actuelle pour cette recherche n’est peut-être pas si méritée…
Voila donc un des nombreux critères pour détecter automatiquement la qualité et la pertinence d’un site. Réduisez donc le taux de rebond de votre site en analysant votre trafic, nous vous expliquerons comment faire lors d’un prochain article.
2. Acheter des liens commerciaux Adwords n’augmentera pas votre référencement naturel.
Le programme d’annonces commerciales de Google, nommé Google Adwords, est totalement indépendant de l’affichage des résultats naturels. Même si Adwords représente plus de 95% du chiffre d’affaire de Google, il est dans leur intérêt de conserver une objectivité totale en matière de résultats naturels, leur image de moteur de recherche pertinent doit être conservée.
Le référencement commercial et le référencement naturel sont 2 activités distinctes.
Pour les mêmes raisons d’objectivité, aucune société ne peut être partenaire du moteur de recherche Google pour une quelconque mise en avant de votre site. S’il y a partenariat, il s’agit seulement d’une certification pour leur programme commercial Adwords et cela n’influera jamais sur votre classement.
3. Remplir minutieusement les meta-keywords est inutile.
Depuis longtemps, nous savions que Google n’utilisait plus les balises meta-keywords et meta-description comme critère de classement. L’annonce a été faite officiellement sur le blog de Matt Cutts, ingénieur Google.
Pire encore, le fait de remplir la balise meta-keywords revient à livrer sur un plateau la liste de vos mots-clés stratégiques à vos concurrents.
A noter que la meta-description est utilisée par Google pour afficher le résumé d’une page, s’il ne l’a pas trouvé dans son contenu. Seule une minorité d’autres moteurs de recherche se sert encore des balises keywords comme critère influant le positionnement, mais cela ne représente qu’une part infime ne justifiant pas une éventuelle perte de temps.
4. La densité des mots-clefs sur une page n’est pas l’arme ultime.
Soyons clair tout de suite, la meilleure densité de mots-clefs n’existe pas. Il ne suffit pas de répéter 5% de votre mot fétiche dans une page pour être bien placé sur Google pour cette requête. Le tout est de rester naturel. Si à la lecture, votre texte ne paraît pas naturel, alors il ne sera pas apprécié à sa juste valeur par Google. Je ne dis pas que la densité n’est pas un critère de référencement, mais celui-ci ne fera pas de miracles tout seul.
Le site Webrankinfo a bien réfuté cette fausse bonne idée de respecter un taux de densité minimal. Bonne lecture pour ceux restant à convaincre.
5. Des mots-clefs dans le nom de domaine n’ont qu’une influence indirecte.
Google a des centaines de critères (plus de 400 parait-il) pour pouvoir classer votre site. L’intitulé de votre nom de domaine n’en ai pas un. Vous avez beau posséder le nom de domaine « mon-super-mot-cle.fr », si vous ne faites rien d’autre, votre super mot-clé ne vous servira à rien.
Par contre, la présence de mots-clefs dans votre nom de domaine a effectivement une influence indirecte sur votre référencement.
Explications :
Pour que votre site soit populaire, il faut que d’autres sites fassent des liens vers le vôtre, notamment sous forme d’un texte cliquable. Dans le jargon du référenceur, on appelle ce texte un « Anchor Text ».
Si ce texte cliquable contient des mots-clés, alors votre page gagnera des points dans le classement Google pour ces mêmes mots-clés.
Beaucoup de sites ne cherchent pas bien loin pour trouver leur « Anchor text ». Ils utilisent votre nom de domaine comme lien vers votre site. Si votre nom de domaine contient des mots-clés, alors indirectement votre lien cliquable contiendra ces mots-clefs aussi. Vous gagnez alors des « points » ! Voilà pourquoi les mots-clefs dans un nom de domaine ne sont pas si inutiles.
Cette explication des liens cliquables fera certainement l’objet d’un prochain article plus poussé.
6. Les outils automatiques pour le référencement peuvent être dangereux.
Certains outils d’analyse sont très pratiques, cela fera l’objet d’un article futur. Mais je parle ici des outils de référencement gratuit que l’on trouve un peu partout sur le net.
Franchement, qu’espérez-vous avoir avec une prestation gratuite ? Personne ne travaille pour la gloire, et aucun travail méritant n’est gratuit, d’autant plus dans le domaine du référencement qui prend beaucoup de temps.
Il existe des services qui annoncent du référencement gratuit. Ces services consistent à inscrire simultanément votre site dans des milliers d’annuaires et de moteurs de recherche. Mais une soumission de masse ne fera que pénaliser gravement votre site. L’afflux massif de liens (plus ou moins douteux ou provenant d’annuaires inconnus ou quasi-vides) va paraître suspect pour un moteur qui risque de sanctionner.
En résumé, cela pourrait fonctionner très bien une semaine… jusqu’à ce que Google détecte ce comportement non-naturel et vous rende invisible dans ses résultats.
7. Échanger des liens avec n’importe qui ne vous aidera pas.
Pour aider au référencement, l’échange de liens est monnaie courante. Vous faites un lien vers un site si celui-ci en fait de même.
Là aussi, il faut que cela paraisse naturel aux yeux des moteurs. Pourquoi un site de cuisine irait parler d’un site d’ingénierie patrimoniale ? C’est illogique et Google le sait. L’idéal est de trouver des partenaires dans la même thématique que la vôtre, sans que cela soit évidemment des concurrents directs. Cherchez des services complémentaires.
8. Le référencement n’est pas une tâche ponctuelle.
Ahhh, voilà , vous y êtes ! Votre site est bien positionné sur les bons mots-clés ou est en passe de l’être. Et votre premier réflexe est de vous dire qu’il n’y a plus besoin de toucher à votre site car il est bien comme ça. Bien-entendu, cela ne fonctionne pas ainsi. Google change d’algorithme presque tous les jours, et vos concurrents ne vont pas arrêter leur référencement pour autant.
Pour espérer rester bien classé, il faut travailler régulièrement, c’est un travail sans fin.
9. L’absence de communication et/ou de contenu pertinent sera très handicapant.
Les robots des moteurs de recherche lisent votre site en balayant son code. Ils ne voient donc que le contenu textuel de votre site. Si vos pages web ne comportent aucun texte, il sera difficile qu’elles soient bien référencées.
De plus, si vous ne faites aucune communication, vous donnerez difficilement envie à d’autres sites de parler du vôtre, et donc d’obtenir un lien.
10. N’oubliez pas que le référencement n’est pas tout.
Le succès de votre site ne dépendra pas uniquement de votre référencement. Cette activité est un moyen de communiquer comme un autre. Et d’une manière générale, il est toujours délicat d’avoir une activité totalement dépendante du bon vouloir d’un moteur de recherche…
Que la lumière soit
Quelques mois après le lancement de l’offre Seemply, voici l’arrivée de notre blog. Étant donné qu’une grande partie de nos clients sont des créateurs d’entreprise, le sujet de ce blog était tout trouvé ! Vous trouverez donc ici des bons plans pour tous les créateurs, notamment les web-créateurs. Pour l’instant, 4 thèmes principaux émergent :
- La création d’entreprise (bons plans, aide aux premières démarches, etc.)
- Le Ecommerce (conseils pour mieux vendre, l’actualité et des études de cas)
- Le référencement (conseils d’optimisation, l’actualité, des exemples)
- Seemply (les nouvelles fonctionnalités, les réponses à vos questions et toute l’actualité Seemply)
Nous espérons que nos prochains articles vous apporterons toutes sortes d’informations utiles. D’autres thèmes seront probablement ajoutés par la suite selon vos retours, mais il faut un début à tout et il y a déjà un bon nombre de sujets intéressants prévus.
Merci à ceux qui suivront et réagiront à nos articles futurs et à très bientôt !



